Une carmélite célèbre

Thérèse Martin naît le 2 janvier 1873 à Alençon. Elle grandit dans une famille heureuse, remplie d’amour et pieuse. A la mort de sa mère Zélie,  en 1877, son père Louis décide de prendre le chemin de Lisieux chez son beau-frère, aux Buissonnets. En 1887, elle entend parler d’un assassin qui a tué trois femmes à Paris, Henri Pranzini. Elle va prier pour lui et elle en sera récompensée lorsque Pranzini embrasse la croix avant d’être guillotiné. Elle se rend compte da « sa sublime vocation » lors d’un pèlerinage à Rome où elle demande au Pape de rentrer au Carmel à 15 ans, le 9 avril 1888, elle quitte les Buissonnets pour rejoindre ses sœurs. Arrivée au Carmel, elle supporte tout, la pauvreté, le froid, la vie communautaire. Néanmoins, elle aspire à l’Amour quand elle lit la Vive Flamme d’Amour de Saint Jean de la Croix. A la mort de son père, la jeune soeur Thèrèse découvre la voie de l’enfance spirituelle qui va transformer sa vie. Elle va écrire un récit sur son enfance sous l’impulsion de Mère Agnès, ce qui sera un vrai Best-Seller « Une histoire d’une Ame ». Elle meurt le 30 septembre 189è et est canonisée le 17 mai 1925 par le Pape Pie XI, ainsi elle devient Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face.