La fondation
A la fin du XIXe siècle, le Carmel de Dijon comptait vingt-neuf religieuses, nombre important pour un Carmel. C’est pourquoi les sœurs avaient envisagé la création d’un nouveau Carmel en dehors de Dijon.
Le 12 juin 1901, deux sœurs dont Mère Marie-de-Jésus MERCIER, la fondatrice, partirent de Dijon pour Paray le Monial en train. Dès leur arrivée, elles se rendirent à la chapelle de la
Visitation pour y suivre la messe. Quelques jours plus tard, le Curé de Paray le Monial proposa une petite maison située dans la ruelle aux loups. Le 24 juin 1901, les sœurs signèrent l’achat de cette maison chez le notaire pour environ 18000 francs. Cinq jours plus tard, 5 sœurs quittèrent le Monastère de Dijon pour se rendre à Paray le Monial.
A leur arrivée, les 5 sœurs ont été logées dans le monastère du Cénacle et consacrèrent leurs journées à la réalisation de travaux d’aménagement dans leur petite maison. Les sœurs cherchèrent donc à acquérir un terrain et des bâtiments situés proches du monastère, mais la vente ne se fit pas.
L'arrivée des carmélites
Le nouveau propriétaire
Malheureusement, les difficultés d’entretien d’un édifice important, la raréfaction des vocations et la difficulté des religieuses à concilier leur voeu de pauvreté avec la beauté des lieux ont décidé les carmélites à partir. Quittant Paray-le-Monial sur un appel de l’Église de Grenoble pour Saint-Romain de Surieu, la communauté s’implanta en 1984 autour d’une église romane du XIIe siècle.
Le mercredi 23 Décembre 1981, sous la direction de Mr Desbois (administrateur de l’association Les Papillons Blancs), en présence de Soeur Michaëla (prieure du Carmel de Paray le Monial, transférée en Novembre au Carmel de Notre Dame de Surieu à Saint-Romain de-Surieu en Isère), du Docteur Drapier (maire de Paray le Monial) et d’un huissier.